Jeudi 11 décembre 2008
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Publié dans : Négociations
Le 15 janvier 2009 commencera la négociation sur l'égalité hommes/femmes. L'occasion pour rappeler à la direction
l'importance de traiter tous les salarié(e)s sans discrimination.
Voici les revendications posées par la section CFTC :
Plan de résorption des écarts injustifiés
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Garantie prévoyance enfants malades
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Ecrire les offres d’emploi en mettant le genre féminin avant le genre masculin (pas de règle
grammaticale).
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Mise en place d’un recrutement par CV anonyme et suivi des candidatures pour vérifier et
corriger, le cas échéant, des discriminations sur le sexe.
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Augmentation du nombre de jours d’enfants malades
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Participation et pro-activité dans les centres commerciaux pour développer les crèches
interentreprises.
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Fractionnement du congé parental d’éducation jusqu’aux 16 ans.
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Mise dans un pot commun des défiscalisations pour temps partiel et heures complémentaires et
supplémentaires concernant les magasins qui abusent de ce système.
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L’inégalité professionnelle est facteur de pauvreté et d’inégalité à la retraite. La CFTC
préconise que les salarié(e)s, désirant cotiser à la retraite sécurité sociale et complémentaire, sur la base d’un salaire reconstitué à temps plein, implique que les employeurs soient obligés
d’accéder à cette demande et de cotiser également sur cette base reconstituée (accord du 20/02/2007 de la Snecma).
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Majoration des heures complémentaires de 15% au-delà d’un % du contrat temps partiel (à
définir)
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Favoriser le passage de temps partiel à temps plein sur un autre métier avec une formation
personnalisée voir une formation anticipée.
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La pénibilité physique de certains secteurs est un frein au recrutement et à la féminisation
des postes. Il faut améliorer les conditions de travail par le passage d’un ergonome.
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Droit à leur congé annuel « ou au paiement d’une indemnité compensatrice après congé
parental d’éducation.
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Garantir l’égalité salariale entre les femmes et les hommes au même niveau de
responsabilité, de compétences, de résultat et d’ancienneté.
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La neutralisation de la période de congé de maternité, d’adoption, de congé parental
d’éducation au titre des avancements et augmentation individuelle.
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Le droit d’accès au temps partiel choisi jusqu’aux (x) ans de l’enfant (la loi prévoit 3
ans)
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Le maintien des primes de travail et des indemnités fixes mensuelles pendant les congés de
maternité, paternité et d’adoption
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L’amélioration de l’accès des femmes à des postes ou fonctions occupés traditionnellement
par des hommes (équivalent de candidats hommes et femmes)
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La réduction des écarts de rémunération entre les femmes et les hommes par un rattrapage de
salaire sur la base des augmentations individuelles moyennes par établissement sur 3 ans.
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La facilitation de l’accès à la formation, notamment par la prise en charge des dépenses
supplémentaires de garde d’enfants
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La facilitation du retour au travail après un congé maternité, parental ou congé de longue
durée pour raison familiale : transmission d’informations pendant le congé, entretien au retour de ce congé, action de formation, de remise à niveau.